ST-LAMBERT «Maintenant, c’est la réalité… C’est jouer au soccer pour le simple plaisir, mais après avoir connu la compétition au cours des 20 dernières années, je ne suis pas certaine que je pourrai y trouver un réel plaisir. On verra bien…»
Véronique Maranda a récemment fait ses adieux à la compétition au soccer alors qu’ayant atteint l’âge limite d’admissibilité, elle a disputé son dernier match avec les Carabins de l’Université de Montréal. À 25 ans, après avoir terminé ses études aux Hautes Études commerciales, elle travaille à temps plein aux ventes chez Danone et suit aussi des cours en psychologie à l’université. Son temps est bien rempli, mais elle ne sait pas encore comment elle pourra s’adapter à cette retraite.
«On me demande souvent si le coaching m’intéresse, reprend Véronique. Je ne dis pas non automatiquement, je pourrais sans doute commencer comme adjointe, mais je me demande si j’ai assez de patience pour être entraîneuse avec des jeunes.»
Ayant grandi à Saint-Lambert, Véronique Maranda a suivi un parcours sportif qui l’a menée, dès ses 15 ans, à faire partie de l’élite du soccer. Le désir d’offrir de belles performances, de représenter son pays lors de compétitions internationales a toujours alimenté sa passion pour son sport.
«À 19 ans, je suis allée étudier au Tennessee, tout en continuant de jouer au soccer et là, j’ai craqué avec l’accumulation de la fatigue. C’était trop! J’ai arrêté un an, j’ai appris à dire non, mais je n’ai jamais perdu la flamme pour le soccer et ça se poursuit encore aujourd’hui, malgré ma retraite de la compétition.»

