Scott Oke et ses coéquipiers visent la Coupe du Président
Courtoisie
Après avoir connu une saison de rêve, Scott Oke, de Saint-Lambert, croit que son équipe, les Sea Dogs de St-John, peuvent aspirer aux plus grands honneurs en séries éliminatoires.
-
-
Publié le
1 Avril 2011
- Publié le
31 Mars 2011
-
Hélène Belzile
SAINT-LAMBERT – À sa première année complète dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec, Scott Oke a vécu de grandes émotions avec son équipe, les Sea Dogs de St-John et ce n’est certes pas terminé. Le hockeyeur de Saint-Lambert a pris part aux succès des Sea Dogs qui se sont classés au premier rang de la ligue lors de la saison régulière, devançant par 17 points les détenteurs du deuxième rang, le Junior de Montréal. L’objectif est maintenant de remporter la Coupe du Président.
@R :«Il y a une belle énergie qui circule dans l’équipe, analyse Scott. Nous sommes confiants d’offrir une bonne performance en séries et, cette première ronde contre les Screaming Eagles du Cap Breton nous permettra de bien nous préparer pour les autres rondes. »
De son point de vue personnel, le jeune homme qui a récemment célébré ses 18 ans évalue que la saison régulière lui a permis de parfaire son jeu, d’améliorer sa vitesse d’exécution, mais encore plus, d’aider à sa confiance sur la patinoire.
«En étant entouré de bons vétérans, de joueurs talentueux, j’ai été à même de me voir cheminer dans mon développement cette saison et ça m’a vraiment encouragé à prendre confiance en mes moyens. C’est une excellente expérience. »
- Sujets :
-
Rive Sud , St-John , Nouveau-Brunswick
Mal du pays Ayant toujours joué au hockey sur la Rive Sud, Scott Oke a vécu une période d’adaptation en arrivant à St-John, très loin de la maison familiale. Heureusement, comme son père est anglophone, Scott n’a pas eu à s’ajuster à la culture du Nouveau-Brunswick.
«Ce qui m’a aussi aidé est le fait que les gens sont très accueillants ici. Plusieurs joueurs viennent de la région de Montréal et la population d’ici est habituée de bien recevoir les joueurs venant de l’extérieur. Mais j’avoue que j’ai eu le mal du pays. Je me suis ennuyé, surtout au début. Heureusement qu’il y a internet qui me permet de rester en contact avec mes amis et ma famille. Grâce à la technologie, les distances sont beaucoup moins importantes. »