Un Lambertois derrière le DSkate

Léo
Léo Gagnon
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ENGAGEMENT. C'est un jeune homme de Saint-Lambert, Steven Hindle, 32 ans, qui a fondé Dskate (D pour diabète et skate pour hockey), un camp qui a été présenté pour la première fois à Hamilton en Ontario en 2013, à titre de projet-pilote.

Une trentaine de jeunes de 6 à 16 ans ont participé à la première expérience de DSkate en sol québécois, la semaine dernière au complexe Bell de Brossard.

Une trentaine de jeunes y avaient alors participé. Ils étaient 65 cette année. À Brossard, ils étaient aussi une trentaine de jeunes de 6 à 16 ans à participer à cette première expérience en sol québécois, la semaine dernière.

Après avoir travaillé comme journaliste sportif – il couvrait les Capitals de Washington – durant huit ans, Steven a décidé de se consacrer à ce camp parce que son père étant diabétique, il a donc vécu cette condition de près toute sa vie.

« Je sais qu'il manquait des programmes pour améliorer la qualité de vie des personnes atteintes », a-t-il confié. Il s'est donc entouré de professionnels pour organiser l'événement, dont Thierry Beaudet-Savard, kinésiologue clinicien qui enseigne à l'Université Laval

Donner confiance

Ce dernier dit que le camp a été pensé pour que les enfants ne se sentent pas isolés. « Le fait de vivre dans un camp où tout le monde vit la même situation, ça donne beaucoup de confiance à continuer à essayer de performer comme les autres. »

Lui-même s'est intéressé à la question parce qu'il travaille dans le secteur de la réadaptation cardio-vasculaire et métabolique, et fait des recherches sur les variations de la glycémie à l'effort.

« Il y a beaucoup d'obstacles pour un enfant diabétique qui veut faire du sport. C'est difficile à accepter. » Thierry Beaudet-Savard, kinésiologue

Durant que les enfants apprennent de nouvelles techniques sur glace, les parents peuvent en apprendre sur les différents aspects du diabète et du sport.

Thierry Beaudet-Savard explique que gérer le diabète va au-delà de la bonne alimentation. Il s'agit aussi de la gestion de l'insuline à s'administrer. « C'est d'une complexité impressionnante, mais un jeune de 7 ans serait capable de faire la mathématique d'une bouchée de muffin et savoir quelle quantité de glucose il contient. »

Lire aussi:

http://www.rivesudexpress.ca/Sports/2014-08-16/article-3836361/%26laquo-Ne-laisse-pas-le-diabete-ralentir-ta-vie-%26raquo---Justin-Lafrance/1

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