Yvonne Charest, Saint-Hubert
«Je n’ai pas peur qu’ils soient moins bien représentés. Plus il y a de monde, plus c’est gros et plus c’est difficile de faire consensus. Je me souviens que lorsqu’ils ont voulu faire les fusions, le but était de diminuer le nombre de conseillers, mais ça a fait le contraire. On coupe tous dans nos budgets personnels, pourquoi la Ville n’en ferait pas autant?»
Jean-Paul Dupuis, Saint-Hubert
«Je pense que la réduction, ça ne change pas grand-chose de toute façon. Ça fait 30 ans que j’habite dans le coin, et ça fait 30 ans que je me bats pour que ma rue soit entretenue. Qu’il y ait un, deux ou trois conseillers ne change rien, c’est pareil chaque fois, à Greenfield Park ou ailleurs. S’il y a de l’argent économisé, y’a de quoi à faire avec Grande-Allée! Regardez-moi ça, d’un bout à l’autre, c’est à refaire!»
Charles Spooner, Saint-Hubert
«Je suis d’accord pour qu’il y ait moins de représentation si ça coûte trop cher par rapport au ratio élus-citoyens. C’est du cas par cas pour chaque ville. Le fait qu’il y aura peut-être plus de sous disponibles, ça, ça reste à voir. Et ce n’est pas les idées qui manquent ! Il me semble qu’on est toujours dans le trou, partout, alors pourquoi ne pas attribuer ça aux taxes et ne pas les augmenter?»
Thierry Villemure, Boucherville
«C’est bien. Il y a déjà trop de monde, trop d’argent perdu à payer ceux qui représentent les citoyens. Y’a d’autres priorités. C’est sûr qu’il faudrait investir à des meilleures places, comme la réfection des rues ou les établissements municipaux, par exemple. Je ne pense pas qu’ils seront moins bien représentés.»
Robert Maheux, Brossard
«C’est très bien ça. Si y pouvait en couper à Brossard aussi! (rires) Il faut aborder ça en regardant ce que font les compagnies privées : des coupes, des emplois perdus, un plan pour assurer sa survie. Sabrer dans tout ça, c’est aussi bon pour le secteur public que privé, sinon, c’est toujours les petits qui payent. Faut aussi réaliser qu’on se ramasse souvent avec deux ou trois fois trop de gens qui font pratiquement, sinon exactement la même chose. Bien d’accord avec ces coupes!»
