VIEUX-LONGUEUIL – La 11e édition du Festival international des percussions (FIP), qui s’est terminée dimanche, laisse derrière elle un bilan positif. Un lieu évocateur à titre de nouvelle zone, une programmation de qualité, un volet didactique, un public curieux et festif… tous les éléments y étaient pour que le voyage mexicain soit réussi.
Même le dieu de la pluie maya semble avoir retenu son souffle pour la durée du festival, qui s’est déroulé sous un soleil de plomb, à l’exception d’une brève ondée en toute fin d’événement.
Dès le premier soir, le spectacle d’ouverture a attiré quelque 750 personnes sous le temple maya. Le lendemain, l’événement de collecte de fonds «Grand bal mexicain» affichait salle comble avec ses 200 billets vendus.
Un public conquis, sur la rue et sous le temple mayaEt le 12 juillet, alors que le site extérieur s’ouvrait sur une programmation à saveur principalement mexicaine, les visiteurs se sont amenés en grand nombre tout au long du FIP. Samedi, d’ailleurs, pour le show «Autour du Mexique avec Mélissa Lavergne», la rue Saint-Charles était bondée.
Cofondateur du FIP, Gilbert Lucu nous a dit être très satisfait de la performance de cette mouture 2012: «Je crois qu’on a eu plus de monde que l’an dernier, alors que le chiffre officiel, par une compagnie de sondage, était de
186 400 personnes en quatre jours… Cette année, je pense qu’on a dépassé le 200 000.»
Aussi, il se dit heureux de la popularité suscitée par les spectacles et activités qui se sont tenus sous le temple maya, zone payante: «On a fait un coup d’éclat avec la pyramide. Ça a vraiment fonctionné.»
L’an prochain, le FIP mènera le public à la découverte des rythmes de l’Australie.

