Ce ne sont ni les projets ni les idées qui manquent au promoteur longueuillois Luc Poirier.
Après la saga de l’île Charron et, plus récemment, celle du projet d’un tunnel sous le fleuve, entre l’île Notre-Dame et Saint-Lambert, l’investisseur se dit prêt, cette fois-ci, à acheter le mont Orford pour relancer le centre de ski et le golf, mais aussi pour y construire plus de 300 unités de logements.
La station de ski et le golf vivent des années difficiles depuis près de cinq ans. Le centre de ski et le golf ont été vendus, puis repris par le gouvernement du Québec et, depuis l’an dernier, c’est la MRC locale qui assume la responsabilité des équipements alors que les opérations sont gérées par des tiers.
Pour relancer le mont Orford, Luc Poirier s’est associé à un autre promoteur, Michel Verville, un résident de Saint-Bruno-de-Montarville.
Ensemble ils proposent d’investir, dans un premier temps, 32 millions de dollars.
Dans un premier temps, Luc Poirier et son associé veulent prendre en charge la station de ski et le golf du mont Orford. 23 millions de dollars seraient investis rapidement pour revamper le chalet du centre de ski pour en faire une auberge de 148 chambres avec piscines, etc.
Une seconde phase prévoit la construction d’un amphithéâtre extérieur, en collaboration avec le centre d’art du mont Orford, ainsi que des unités d’habitation.
Enfin, une auberge et un petit village dans le même secteur viendraient compléter le tout pour un total de 363 nouvelles unités de logements dans le secteur.
Les trois phases se traduiraient pas des investissements de 90 millions de dollars.
En entrevue au Rive-Sud Express.ca, Luc Poirier a précisé qu’il s’agissait d’un projet intégré, et environnemental qui visait à réduire l'empreinte écologique de l’homme à l’environnement. «Il y a des aspects sociaux, économiques et environnemental au projet.
On verra comment le gouvernement provincial accueille et reçoit celui-ci. Il y a toujours sensibilité lorsque l’on parle de développement au mont Orford, mais si on veut assurer la pérennité des activités de récréation, il faudra aussi faire des choix»…