Témoin vedette des écoles de pilotage, celle-ci a répondu aux questions du procureur des écoles, Me Claude Marseille, pendant plus de 190 minutes, remettant en cause certaines conclusions du rapport Flanagan, expliquant les difficultés de se soumettre aux volontés de la Ville de Longueuil et soulignant les investissements de 4,3 millions réalisés de même que la menace que représente l’instauration d’horaires de vol pour la piste 24 Gauche pour son entreprise de 100 employés.
À plusieurs reprises, le procureur de DASH-L, Me Paul Adam, a toutefois dû s’objecter au rythme adopté par Me Marseille, également jugé trop lent par le juge Claude Bouchard de la Cour supérieure. Le juge a même proposé à Me Marseille de revoir sa liste de 9 témoins cités à comparaître à la baisse, question d’éviter les redites et la perte de temps.
Au moment d’aller sous presse, les deux ex-présidents de DASH-L, Jean-Jacques Rainville et Jacques Spencer, de même que le directeur général Sylvain Gonthier sont toujours convoqués à titre de témoins.
Cette journée d’audience n’aura certainement pas permis d’apprendre beaucoup de choses nouvelles sur l’affaire. Les prochains jours pourraient toutefois s’avérer plus riches en révélations, alors que les avocats du CAPA-L, de DASH-L et de la Ville de Longueuil pourront contre-interroger les témoins cités.
Grands absents de cette première journée: Éric Beaulieu, responsable du comité de gestion du bruit, et Guy Benedetti, directeur général de la Ville de Longueuil.

