Mme Lavallée souhaite par ailleurs que cette étude sensibilise Transports Canada à l’urgence d’accélérer les procédures d’accréditation de changements de pièces (telles que des silencieux ou des hélices moins bruyants) des aéronefs existants, de soutenir financièrement les compagnies d’aviation qui désirent faire ces changements de pièces ainsi que d’accélérer l’homologation d’avions plus récents et moins polluants des points de vue sonore et environnemental. Elle suggère aussi que le Comité des Transports étudie les diverses problématiques des aéroports européens en milieu urbain afin de voir les solutions qu’ils ont apportées dans le but d’incommoder le moins possible les citadins, et de pouvoir les appliquer ici.
De son côté, Michel Guimond, porte-parole du Bloc Québécois en matière de transports tient à souligner que «la motion du Bloc Québécois couvre tous les aéroports, dont l’aéroport Montréal-Trudeau, qui incommode actuellement bon nombre de citadins».
Le gouvernement fait la sourde oreilleLa députée Lavallée mentionne que si le gouvernement fédéral a choisi de faire la sourde oreille devant les nombreuses plaintes des citoyens incommodés par le bruit en ne cherchant pas de solutions, le Bloc, en déposant cette motion puis en faisant du démarchage auprès des autres partis pour s’assurer de son adoption, a agi, fidèle à son mandat de répondre aux besoins de la population.
Bureau de la députée de la circonscription de Saint-Bruno-Saint-Hubert.
